mercredi , 19 septembre 2018
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Lancement du programme de renforcement des compétences en français dans les IES et dans les ENI à l’UGANC

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bekanntschaft minden L’auditorium de l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry a été le cadre le mercredi, 21 février 2018, de la cérémonie de lancement officiel du programme de renforcement des compétences en français dans les institutions d’enseignement supérieur et dans les Ecoles Nationales des Instituteurs.

الخيارات الثنائية التجريبي دون إيداع Cette grande rencontre a regroupé au tour du ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique,  Monsieur Abdoulaye Yéro Baldé, le ministre de l’Education nationale et de l’Alphabétisation, Monsieur Ibrahima Kalil Konaté,  l’ambassadeur de France en Guinée et en Sierra Léone, Son Excellence Monsieur Jean Marc Grosgurin,  le conseiller à la présidence en charge de l’enseignement supérieur, Prof. Alpha Amadou Bano Barry, Monsieur le Recteur de l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry, Dr Doussou Lancinè Traoré, les Recteurs et Directeurs Généraux des IES (Institution d’Enseignement Supérieur), les vice-recteurs de l’UGANC, Prof.  Cheick Abdoul Baldé, Dr Mariama Béavogui, la Secrétaire Générale, Dr Oumou Kourouma, plus de 200 professeurs stagiaires de français et de nombreux scribouillards.

viagra purchase usa Dans son discours de bienvenue, Monsieur le Recteur de l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry et Président de la Conférence des Recteurs et Directeurs Généraux des Institutions d’Enseignement Supérieur, Dr. Doussou Lancinè Traoré, s’est réjoui du choix porté sur son institution pour abriter la formation. Dr. Traoré a aussi salué l’initiative du ministère de l’Enseignement supérieur et celui de l’Enseignement technique de renforcer les capacités des formateurs en langue française car, selon lui : «La formation envisagée s’inscrit dans les plans d’action de nos institutions de formation dans leurs préoccupations d’améliorer la qualité des formations dans le système éducatif, en général et à l’enseignement supérieur et technique, en particulier. La maîtrise du français universitaire rehaussera, à coût sûr, le niveau de qualité des enseignements, des apprentissages et de la recherche dans nos établissements de formation et de recherche.»

http://fisflug.is/?yrus=piattaforme-trading-conto-demo-gratuito&bd0=ef Profitant de l’occasion, Dr. Doussou Lancinè Traoré a rassuré le ministre Abdoulaye Yéro Baldé et ses collègues du « ferme engagement » de la conférence des recteurs et Directeurs généraux (CRDG) des IES publiques à soutenir la mise en œuvre du programme. « Chacun de nous mesure pleinement tout l’intérêt que présente la maitrise, par nos étudiants, de la langue française, véhicule d’enseignement et de recherche dans leurs apprentissages académiques et professionnels », a-t-il dit.

source link S.E M. Jean Marc Grosgurin

single online dating websites Pour sa part, son Excellence Jean Marc Grosgurin, ambassadeur de France en Guinée et en Sierra Léone a rappelé que la maitrise de la langue française est fondamentale dans l’enseignement-apprentissage des étudiants. « Un des leviers du renforcement des instituts de formation et des universités est l’amélioration du niveau en français des étudiants. Il est essentiel que l’étudiant maitrise la langue d’enseignement et cela revient à consolider le contenu disciplinaire, quelques soient les filières », a insisté l’ambassadeur.

https://www.tuseguro.com/kambjasie/1497 « Au sein du secteur éducatif, l’enseignement supérieur et la coopération universitaire sont des axes prioritaires du partenariat franco?guinéen. Le projet d’appui à l’enseignement supérieur que j’ai évoqué dans mes propos liminaires a pour objectif d’améliorer son efficacité et favoriser ainsi une meilleure insertion professionnelle des jeunes diplômés sur le marché de l’emploi guinéen, en particulier dans les secteurs d’avenir que constituent les mines, l’agriculture, l’agro-industrie, les nouvelles technologies de l’information et de la communication et les services. Au-delà, de l’amélioration de l’enseignement en français, qui nous rassemble aujourd’hui, ce projet vise également à rapprocher les établissements d’enseignement supérieur avec les entreprises pour définir conjointement les curricula à travers une approche par compétences.» a-t-il défendu.

http://teentube.cz/?ertye=busco-mujer-soltera-chilena&537=9d Pour le Diplomate français, il existe des accords interuniversitaires avec des établissements supérieurs français déjà sur quatre licences professionnelles seront renforcés. « Comme vous le savez, nous remettrons prochainement du matériel pédagogique aux responsables de la licence de génie industriel de l’université Gamal Abdel Nasser de Conakry. »

Avant de se réjouir, à double titre, du succès de cette première formation de renforcement du français à l’université. « En effet, la coopération allemande s’est jointe à cette initiative et je salue cette démarche, pour élargir le nombre de professeurs bénéficiaires. Aux 200 professeurs ciblés par le projet sont ainsi venus s’ajouter 30 enseignants des écoles normales dans le cadre du programme d’appui au système éducatif financé par la GIZ. » a-t-il dit.

Pour lui, cette formation permettra aux participants d’améliorer la compétence de 20 000 autres étudiants auxquels ils s’adresseront après leur formation. « Ces étudiants, à leur tour, pourront valoriser leur connaissance, notamment sur le marché du travail », a-t-il ajouté.

Son Excellence Jean Marc Grosgurin a remercié tous les artisans de cette initiative de formation et s’est engagé à appuyer la Guinée dans son programme de formation au niveau supérieur qui, dit-il, est cher au président français, Emmanuel Macron qui l’avait clairement mentionné dans son discours face aux étudiants burkinabés le 28 novembre 2017.

Selon le diplomate français, trois objectifs ont prévalu à la préparation de l’ouvrage déjà élaboré pour servir de guide à la formation. D’abord, il s’agit de familiariser les étudiants avec la rigueur scientifique nécessaire aux travaux universitaires. Ensuite, aider les étudiants à acquérir les règles déontologiques qui encadrent la recherche et l’enseignement à l’université. Enfin, favoriser la maitrise par les étudiants des outils, des applications numériques indispensables aux études universitaires.

A son tour, le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Abdoulaye Yéro Baldé a dit que ce programme de renforcement des compétences en français constitue « un enjeu majeur » pour le système éducatif guinéen.

Ministre Yéro Baldé

Justifiant l’importance de ce programme, le ministre Yéro Baldé a rappelé « qu’aux différents paliers de notre système éducatif, il se pose réellement à la fois le problème de l’appropriation d’un outil international de communication, mais également celui du maniement d’un moyen d’accès à une formation scientifique et technique, donnant accès à des opportunités d’insertion socioprofessionnelle future». Le ministre de l’enseignement supérieur souhaite que les partenaires et acteurs impliqués poursuivent leurs efforts d’accompagnement pour que l’initiative soit pérennisée dans les différents établissements.

 

Poursuivant son intervention, le Ministre de l’Enseignement Supérieur a indiqué tout d’abord que le programme de renforcement des compétences en français constitue à ses yeux un enjeu majeur pour le système éducatif guinéen. Pour lui, « aux différents paliers de notre système éducatif, il se pose réellement à la fois le problème de l’appropriation d’un outil international de communication, mais également celui du maniement d’un moyen d’accès à la formation scientifique et technique, donnant accès à des opportunités d’insertion socio-professionnelle future. »

« C’est justement pour combler ce déficit et ce, conformément aux orientations de Monsieur le Président de la République, le Prof. Alpha Condé, que nous avons fait de la qualification de l’enseignement du français au sein de nos institutions d’enseignement supérieur et de la formation technique et professionnelle un objectif prioritaire. Et en accord avec cet objectif, nous avons décidé d’introduire dans les programmes de licence, de toutes les formations des différentes institutions de formation, des modules de renforcement en français sur un objectif universitaire pour qualifier l’enseignement/apprentissage et la recherche. »

Le ministre Yéro Baldé a ensuite rappelé qu’au terme de la formation de trois semaines, les enseignants-stagiaires seront évalués pour certifier celles et ceux parmi eux qui auront justifié une bonne capacité à enseigner et à accompagner les étudiants dans leur formation. « Celles et ceux qui auront de bons résultats rejoindront leurs postes d’enseignement, tel que cela vous a été communiqué. Je vous invite donc, à être responsables », a dit le ministre.

A rappeler que cette session de formation concerne 200 enseignants venus des institutions d’enseignement supérieur et une trentaine venue de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, ainsi que les ENI (Ecole Normale d’Instituteurs).

La rencontre a pris fin par le signature du protocole d’accord de coopération et l’inauguration du Centre de l’infectiologie de l’UGANC.